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Table ronde Jéco 2026 à Lyon (04/11) : décider IA et cybersécurité en 7 points concrets

Tu vas parler IA et cybersécurité. Viens avec des décisions, pas des opinions. Entre les promesses de productivité par l’IA et la réalité des risques cyber, beaucoup d’entreprises restent coincées au...

Table ronde Jéco 2026 à Lyon (04/11) : décider IA et cybersécurité en 7 points concrets

Tu vas parler IA et cybersécurité. Viens avec des décisions, pas des opinions.

Entre les promesses de productivité par l’IA et la réalité des risques cyber, beaucoup d’entreprises restent coincées au milieu. Elles testent. Elles empilent des outils. Elles repoussent les arbitrages qui fâchent, comme les budgets, les dépendances cloud, la conformité, ou la capacité à encaisser une attaque.

La table ronde Jéco2026 “les entreprises face à la nouvelle équation numérique” vise justement ce point de bascule. Le thème annoncé mélange IA et cybersécurité, avec des sujets de souveraineté numérique, protection des données et infrastructures de confiance européennes. Objectif implicite : sortir du flou et décider.

Ce guide te prépare à y aller avec une checklist, et à en sortir avec un plan exploitable dès la semaine suivante.

Infos pratiques et cadre : de quoi parle la session, exactement ?

La session est annoncée sous l’intitulé “Table ronde Jéco2026 – les entreprises face à la nouvelle équation numérique” (thèmes : IA et cybersécurité, souveraineté numérique, protection des données, infrastructures de confiance européennes) sur le site du Campus numérique Auvergne-Rhône-Alpes.

  • Date : mercredi 4 novembre 2026
  • Horaire : 9h00 à 10h30
  • Lieu : Banque de France, 4 bis cours Bayard, Lyon
  • Public : dirigeants PME/ETI, responsables informatiques, acteurs économiques et pros intéressés par les enjeux numériques
  • Intervenants : Anne-Sophie Panseri (DG Maviflex), Lionel Poinsot (Directeur ENE, Experts du Numérique en Entreprises)
  • Modération : Hakim Rahamatali (Banque de France Lyon, Service des Entreprises)

Point important : la page Campus numérique mentionne la session comme Jéco 2026 “off”. Comprends-le comme une session partenaire ou labellisée, pas forcément une conférence “in” du programme central. Les Jéco 2026 se tiennent à Lyon les 3, 4 et 5 novembre 2026, et le programme est annoncé comme disponible en ligne sur le site des Jéco.

Pour qui c’est utile (et quand ce n’est pas le bon format)

Tu devrais y aller si tu dois arbitrer, maintenant ou dans les 3 mois :

  • Dirigeant : tu veux de la productivité sans te fabriquer une bombe à retardement (données, dépendances, assurance, réputation).
  • DSI : tu dois choisir une trajectoire (outils GenAI, cloud, intégration SI, sécurité), et tu veux un cadrage “business + risques”.
  • RSSI / Risk manager : tu vois arriver l’industrialisation de l’attaque (ransomware, automatisation) et le Shadow AI, et tu veux reprendre la main.
  • Directions métiers (finance, achats, RH, juridique, opérations) : tu es propriétaire de process et de données, donc tu es propriétaire du risque aussi.

Ce n’est pas le meilleur format si tu cherches une démo produit, une formation technique, ou un atelier hands-on. Ici, l’enjeu, c’est la décision.

Pourquoi “IA x cyber” n’est plus un sujet de spécialistes

Tu n’as pas besoin d’être alarmiste pour être lucide. Quelques repères sourcés suffisent :

  • Le coût moyen mondial d’une violation de données est estimé à 4,88 M$ (IBM, Cost of a Data Breach Report 2024).
  • ENISA classe parmi les menaces dominantes (UE) : les attaques sur la disponibilité, puis le ransomware, puis les menaces sur les données (ENISA Threat Landscape 2024).
  • ENISA décrit aussi une industrialisation et fragmentation de l’écosystème ransomware, avec des programmes RaaS (ENISA Threat Landscape 2025).

Ajoute à ça un fait terrain : l’IA se déploie souvent via des outils SaaS et des API, donc avec des flux de données, des identités, des droits d’accès et des logs. Le sujet “IA” devient mécaniquement un sujet “cyber”.

Objectifs de la session : ce que tu dois obtenir en 90 minutes

Si tu ressors avec “c’était intéressant”, tu as perdu ton temps. Ta cible, c’est de repartir avec :

  • Une équation claire : quels gains IA réalistes pour ton activité, et quels risques associés (données, continuité, conformité, dépendances).
  • Un vocabulaire commun entre direction générale, IT, métiers et risk. Sans ça, tu n’auras pas de budget, pas de gouvernance, pas de décision.
  • 2 ou 3 arbitrages à trancher : cloud vs hybride, modèle unique vs multi-LLM, “on ouvre” vs “on encadre”, vitesse vs preuves, etc.
  • Une piste de gouvernance : qui décide, sur quels critères, avec quels contrôles.

La “nouvelle équation numérique” annoncée, c’est ça. Pas une théorie. Un arbitrage permanent entre performance, sécurité, conformité et souveraineté.

Prépare tes décisions : 7 points concrets à verrouiller avant la table ronde

1) Ton objectif business précis (pas “on veut faire de l’IA”)

Arrive avec un cas d’usage ou un chantier clair. Exemple : réduire le temps de traitement des tickets, accélérer la production commerciale, fiabiliser la qualification de leads, automatiser la lecture documentaire, aider les équipes support.

Si tu n’as pas de cas, tu vas écouter avec plaisir, puis rentrer sans action.

  • Question à apporter : quel process a un volume suffisant et une douleur mesurable ?
  • Livrable attendu : une phrase “objectif + métrique + horizon”.

2) Ton ROI et ton “coût total IA” (pas juste le prix de l’outil)

Le ROI ne se calcule pas sur la licence. Il se calcule sur le complet : intégration, sécurité, conduite du changement, supervision, coûts variables (tokens), montée en charge.

  • Questions à apporter : où part l’argent en vrai ? Qui paye, IT ou métiers ? Quels coûts variables explosent avec l’usage ?
  • Décision à viser : un mode de financement (centre de coûts, refacturation interne, enveloppe par cas d’usage).

Si tu veux cadrer le pilotage budgétaire, tu peux t’appuyer sur ce repère Lyon IA : https://lyon-ia.com/blog/un-quart-des-budgets-ia-gache-comment-piloter-vos-depenses-ia.

3) Tes données : lesquelles peuvent sortir, lesquelles ne sortiront jamais

Le sujet n’est pas “RGPD ou pas RGPD”. Le sujet, c’est la maîtrise : données clients, données salariés, secrets industriels, documents contractuels, logs, contenus internes.

  • Questions à apporter : quelles données alimentent l’IA ? Sont-elles anonymisées ? Où transitent-elles ? Qui y a accès ? Combien de temps sont-elles conservées ?
  • Décision à viser : une classification simple en 3 niveaux (interdit de sortir, encadré, ok).

Sur la souveraineté et l’hébergement, tu peux relier avec : https://lyon-ia.com/blog/souverainete-des-donnees-a-lyon-2809-7-decisions-avant-de-brancher-une-genai.

4) Ta conformité : AI Act, RGPD, contrats, preuves

Tu n’as pas besoin d’un audit de 6 mois pour avancer. Par contre, tu as besoin d’un minimum de preuves : registre d’usages, mesures de transparence, clauses contractuelles, traçabilité des décisions, gestion des incidents.

  • Questions à apporter : qui porte la responsabilité si l’IA se trompe ? Quelles obligations de transparence s’appliquent à nos usages ? Quelles preuves conserver ?
  • Décision à viser : un kit conformité “minimum viable” pour tous les projets IA.

Pour un plan 30 jours AI Act côté entreprise : https://lyon-ia.com/blog/ai-act-a-lyon-ce-qui-sapplique-deja-et-ton-plan-30-jours-usages-contrats-preuves.

5) Tes dépendances : cloud, LLM, GPU, intégrateurs

La dépendance ne se voit pas le jour du pilote. Elle se voit le jour où tu dois changer de modèle, renégocier un contrat, absorber une hausse de prix, ou assurer la continuité.

  • Questions à apporter : peut-on basculer vers un autre modèle ? Qu’est-ce qui nous verrouille (format des prompts, outils, vector DB, connecteurs, gouvernance IAM) ? Quel plan B ?
  • Décision à viser : une stratégie de réversibilité écrite (même simple).

Pour te mettre en mode “dépendance fournisseur” sans bla-bla : https://lyon-ia.com/blog/nvidia-entre-au-capital-de-doctolib-7-questions-a-se-poser-a-lyon-avant-de-dependre-dun-fournisseur-de-gpu-ou-dapi-ia.

6) Ton risque cyber “réaliste” : disponibilité, ransomware, fuite, comptes compromis

ENISA met la disponibilité et le ransomware en haut des menaces. Dans beaucoup de PME/ETI, le scénario le plus probable reste très basique : un compte Microsoft 365 compromis, une fuite, une indisponibilité, et derrière une crise.

  • Questions à apporter : en cas d’incident, on fait quoi en 24 h ? Quels systèmes sont critiques ? Où sont nos sauvegardes, et est-ce qu’elles restaurent vraiment ? Qui a les droits ?
  • Décision à viser : un plan de réponse et un test de restauration planifié.

Pour un kit concret de réaction : https://lyon-ia.com/blog/fuite-de-donnees-kit-de-reponse-en-24-h-a-lyon-rgpd-preuves-com-m365.

7) Tes garde-fous d’usage : Shadow AI, droits d’accès, journalisation

Le risque “IA” en entreprise, ce n’est pas seulement le modèle. C’est l’usage non cadré. Données copiées-collées dans un chatbot grand public. Agents qui ont trop de droits. Automatisations sans logs. Personne ne sait qui a fait quoi.

  • Questions à apporter : comment détecter les usages non autorisés ? Quelles règles simples pour encadrer sans bloquer ? Quels logs conserver ?
  • Décision à viser : une charte d’usage + un contrôle IAM minimal + une liste d’outils autorisés.

Pour une checklist Shadow AI orientée entreprise : https://lyon-ia.com/blog/shadow-ai-en-entreprise-detecter-et-cadrer-les-usages-ia-non-autorises-checklist-rssi-lyon.

La check-list des questions à apporter (copie-colle avant d’y aller)

  • ROI : quel gain mesurable en 90 jours, sur quel périmètre, avec quel coût complet ?
  • Risque : quel scénario d’incident est le plus probable chez nous, et quel est notre temps de reprise réel ?
  • Conformité : quelles obligations AI Act et RGPD sont déclenchées par nos usages, et quelles preuves doit-on garder ?
  • Données : quelles données peuvent alimenter un LLM, lesquelles sont interdites, et comment le faire respecter ?
  • Dépendances : si le fournisseur change ses conditions, combien de temps pour basculer, et avec quelle perte ?
  • Gouvernance : qui valide un cas d’usage, qui signe le risque, qui paie, qui opère, qui audite ?
  • Souveraineté : quel niveau est nécessaire pour nous (secteur, clients, contrats), et quel compromis coût/risque on accepte ?

Quoi faire la semaine suivante : transforme la table ronde en décision

Si tu fais juste un compte rendu, tu retombes dans le bruit. Voilà un plan simple en 5 actions, sur 5 jours ouvrés.

Jour 1 : priorise 3 décisions, pas 15 idées

  • 1 décision business (cas d’usage prioritaire, métrique, horizon)
  • 1 décision technique (où ça tourne, comment ça s’intègre, réversibilité)
  • 1 décision risque (données autorisées, garde-fous, plan incident)

Jour 2 : fais un inventaire express “données + accès”

  • Quelles sources de données seront touchées ?
  • Qui a les accès aujourd’hui ? Trop de droits ?
  • Qu’est-ce qui doit être journalisé ?

Jour 3 : pose une gouvernance minimale

  • Un responsable métier du résultat
  • Un responsable IT du run et de la sécurité
  • Un avis conformité (interne ou externe) sur le kit de preuves

Si tu veux un repère simple “qui décide quoi” : https://lyon-ia.com/blog/gouvernance-ia-entreprise.

Jour 4 : budgetise en deux lignes, puis verrouille les clauses

  • Une enveloppe pilote (90 jours) avec plafond de coûts variables
  • Une enveloppe run (si succès) avec exigences sécurité et réversibilité

Sur les points qui se négocient dans les contrats : https://lyon-ia.com/blog/contrat-fournisseur-ia-clauses.

Jour 5 : écris la décision et le “go/no-go”

  • Objectif et métrique
  • Périmètre et données autorisées
  • Critères de succès et critères d’arrêt
  • Responsables et calendrier

Tu peux formaliser la traçabilité des décisions assistées par IA ici : https://lyon-ia.com/blog/tracabilite-decisions-ia.

À Lyon, novembre 2026 : cale ton parcours “IA + cyber” sur deux matinées

Le 4 novembre concentre plusieurs rendez-vous. Si tu veux optimiser ton déplacement à Lyon, tu peux aussi regarder :

Ce n’est pas pour remplir l’agenda. C’est pour aligner stratégie, risques, et exécution.

Ce que tu dois viser en sortant : une phrase, trois décisions, une semaine de travail

Ta phrase de sortie, celle que tu dois pouvoir dire au COMEX ou à ton DG sans bafouiller :

“On lance tel cas d’usage IA sur tel périmètre, avec telles données, tels garde-fous, et une décision go/no-go dans 90 jours.”

Si tu fais ça, la table ronde “Jéco 2026 Lyon IA” devient utile. Sinon, ça restera un débat de plus sur “l’IA et la cybersécurité”. Et ça, tu peux déjà l’avoir sur LinkedIn sans bouger de la Presqu’île.

Mots-clés SEO : Jéco 2026 Lyon IA, table ronde IA cybersécurité Lyon.

Sources

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