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Digital Day 2026 (Puy-en-Velay) : 9 questions pour repartir avec des cas IA actionnables

Une journée IA utile, ou juste une journée de plus ? Tu connais le scénario. Tu vas à un événement. Tu vois des démos. Tu prends des cartes. Tu repars avec des idées. Et deux semaines après, rien n’a...

Digital Day 2026 (Puy-en-Velay) : 9 questions pour repartir avec des cas IA actionnables

Une journée IA utile, ou juste une journée de plus ?

Tu connais le scénario. Tu vas à un événement. Tu vois des démos. Tu prends des cartes. Tu repars avec des idées. Et deux semaines après, rien n’a bougé.

Digital Day 2026, au Puy-en-Velay, se vend justement sur l’inverse : comprendre, expérimenter et repartir avec des leviers d’action. Si tu viens en décideur ou en opérationnel, ton job est simple : transformer ce que tu vois sur place en une short-list de cas d’usage IA PME testables, cadrés, finançables.

Ce guide te donne une méthode terrain : ce que couvre l’événement, puis 9 questions à poser (aux intervenants, aux exposants, à ton équipe) pour qualifier un cas d’usage en 10 minutes. Et à la fin, un plan J+7 pour passer des discussions au POC.

Digital Day 2026 : l’essentiel (date, lieu, format)

Digital Day 2026 aura lieu jeudi 1er octobre 2026 à partir de 9h, à La Brasserie du Digital (Cité Numérique du Pensio), 4 rue du Pensionnat Notre Dame de France, 43000 Le Puy-en-Velay. Source : labrasseriedudigital.com.

C’est la 5e édition, avec accès gratuit sur inscription (places limitées). Source : velay-attractivite.fr.

Positionnement annoncé : une journée orientée technologies qui transforment les organisations, notamment IA, robotique et infrastructures numériques, avec l’idée de repartir avec du concret. Source : labrasseriedudigital.com.

Si tu bosses à Lyon ou dans la métropole et que tu veux élargir ton radar, c’est typiquement le genre d’événement IA Auvergne-Rhône-Alpes qui te sort de la bulle Lyon-Grenoble sans te faire perdre une journée en blabla.

Ce que couvre l’événement : là où tu peux capter du “testable”

Le format annoncé mélange conférences et tables rondes, démonstrations, ateliers Test and Learn et rencontres. Source : labrasseriedudigital.com.

Les séquences clés du programme 2026 (ce qu’on sait)

  • Table ronde robotique industrielle (10h-11h) : conditions de réussite d’un projet de robotisation, retours terrain. Source : labrasseriedudigital.com.
  • Ateliers IA (11h-12h) : prise de parole assistée par IA, et passage de “prompts jetables” à un système réutilisable (logique IA gadget vs IA machine). Source : labrasseriedudigital.com.
  • Table ronde données souveraines (14h-15h) : hébergement, infrastructures, maîtrise des données sensibles. Source : labrasseriedudigital.com.
  • Ateliers IA (15h-16h) : robots LEGO pour comprendre apprentissage et décision, et défi de prompting en équipe (“Prompt Contenders”). Source : labrasseriedudigital.com.
  • Business Corner (10h-16h) : espace pour échanger et avancer entre deux temps forts. Source : labrasseriedudigital.com.
  • Clôture (17h-18h) : conférence annoncée sur la robotique médicale au bloc opératoire avec le CH Émile Roux et Smith+Nephew. Source : labrasseriedudigital.com.

La thématique 2026 affichée : “Think Tech… quand tout s’accélère”. Source : labrasseriedudigital.com.

Pourquoi venir préparé (sinon tu repars avec des impressions)

En France, l’adoption IA progresse, mais beaucoup d’organisations restent au stade “on ne voit pas l’utilité” ou “on n’a pas l’expertise”. L’Insee indique que 18 % des entreprises déclaraient utiliser au moins une technologie d’IA en 2025 (+8 points vs 2024), avec un gros écart selon la taille (jusqu’à 58 % pour 250 salariés ou plus). Et côté freins, 71 % des non-utilisatrices déclarent ne pas en voir l’utilité, 54 % citent un manque d’expertise. Source : insee.fr.

Traduction terrain : si tu vas à Digital Day 2026 sans grille de questions, tu vas écouter, hocher la tête, et revenir avec exactement les deux mêmes freins. Il te faut un cadre pour qualifier un cas en direct.

Les 9 questions à préparer pour repartir avec des cas d’usage IA actionnables

Objectif : à chaque conf, démo, atelier, tu testes le cas avec ces questions. Si tu n’obtiens pas de réponse claire, ce n’est pas “mystérieux”. C’est juste un cas pas mûr.

1) Quel problème métier précis tu règles, pour qui, et à quelle fréquence ?

Évite “améliorer la productivité” ou “innover”. Tu veux une situation concrète.

  • Bon signe : “réduire le temps de traitement des demandes entrantes du support niveau 1” ou “diminuer les erreurs de saisie sur devis”.
  • Mauvais signe : “mettre de l’IA dans le support” sans irritant clair.

Sur place, demande un exemple réel de flux : entrée, décision, sortie, exceptions.

2) Quel est le niveau d’enjeu : temps, qualité, chiffre, risque ?

Une PME n’a pas besoin d’un cas “sexy”. Elle a besoin d’un cas qui paie.

  • Temps : minutes gagnées par dossier, par semaine.
  • Qualité : baisse des erreurs, des retours client, des non-conformités.
  • Chiffre : conversion, panier moyen, taux de recouvrement.
  • Risque : RGPD, fuite de données, incidents, pénalités contractuelles.

3) Quelles données sont nécessaires, et où elles vivent vraiment ?

Question centrale pour un atelier IA Puy-en-Velay orienté “test and learn”.

  • Données structurées (CRM, ERP, tickets, stocks) ou non structurées (PDF, mails, comptes rendus) ?
  • Accès : API, export CSV, ou “c’est dans la tête de Martine” ?
  • Qualité : doublons, champs vides, documents non nommés, versions multiples.

Si tu ne sais pas répondre, ton POC doit commencer par une étape “inventaire et nettoyage minimum”. Pas par un modèle.

4) Le cas est-il plutôt contenu, assistant, documents, ou automatisation ?

Pour les TPE-PME, les usages se structurent souvent autour de 4 familles. Le baromètre France Num 2026 indique notamment des usages autour de la génération de contenus, assistants, analyse de documents, automatisation. Source : entreprises.gouv.fr.

  • Contenu : rédaction, synthèse, traduction, scripts.
  • Assistant : recherche d’info, aide à la décision, Q/R sur base interne.
  • Documents : extraction, classement, contrôle, pré-remplissage.
  • Automatisation : déclencheurs, routage, actions dans tes outils.

Pourquoi c’est utile ? Parce que chaque famille implique des métriques, des risques, et des intégrations différentes.

5) Quel niveau d’intégration tu vises : à côté, dedans, ou à travers ton SI ?

Trois niveaux, trois coûts, trois risques.

  • À côté : outil séparé (rapide, mais adoption fragile).
  • Dedans : intégré à ton logiciel métier (meilleure adoption, plus de travail).
  • À travers : orchestration multi-outils (ROI fort, mais il faut du design et du run).

Pose la question cash aux exposants : “Ça se branche comment sur mon CRM/ERP/helpdesk ? API native ? Connecteurs ? Qui maintient ?”.

6) Quel est le ROI attendu, et comment tu le mesures avant / après ?

Si on ne mesure rien, on ne pilote rien. Sur place, demande :

  • Quelle métrique “avant” prendre la semaine prochaine ?
  • Quelle cible réaliste à 4 semaines ?
  • Quel volume minimal pour dire “ça marche” ?

Si tu veux un cadre simple, tu peux t’appuyer sur une logique avant/après (même sur petit échantillon). Voir aussi : https://lyon-ia.com/blog/mesurer-gain-reel-usage-ia.

7) Sécurité, confidentialité, souveraineté : qu’est-ce qui sort de ton entreprise ?

En 2025, Cybermalveillance.gouv.fr indique avoir dépassé 5 millions de visiteurs et 500 000 victimes assistées (+20 % vs 2024). Et 16 % des TPE-PME interrogées déclarent avoir été victimes d’incidents sur 12 mois. Sources : cybermalveillance.gouv.fr et cybermalveillance.gouv.fr.

Donc tu ne fais pas l’impasse. Questions à poser :

  • Où sont traitées les données (pays, hébergement, sous-traitants) ?
  • Qu’est-ce qui est conservé (prompts, logs, documents) et combien de temps ?
  • Qui peut accéder (droits, cloisonnement, MFA) ?
  • Comment tu limites les fuites via copier-coller et “shadow AI” ?

Tu veux creuser ce volet ? Garde sous le coude : https://lyon-ia.com/blog/securiser-un-agent-ia et https://lyon-ia.com/blog/injection-de-prompt-securite.

8) Qui “possède” le cas : sponsor, owner, utilisateurs, et arbitrages ?

Un cas d’usage sans owner devient un “truc IT” ou un “truc innovation” qui meurt vite.

  • Sponsor : celui qui arbitre et débloque.
  • Owner : celui qui porte au quotidien (et prend des baffes si ça rate).
  • Utilisateurs : ceux qui vivent le changement.
  • IT / data / RSSI / DPO : ceux qui valident les garde-fous.

Sur place, si tu discutes avec un prestataire, teste sa maturité : “Avec qui tu bosses chez le client, et comment tu sécurises l’alignement ?”.

9) Quel est le “premier pas” en 2 semaines, sans dépendre de 12 chantiers ?

Tu cherches un POC qui prouve quelque chose, vite. Pas une transformation digitale complète.

  • Un périmètre : 1 équipe, 1 flux, 1 type de document.
  • Un jeu de données : petit mais représentatif.
  • Un protocole de test : critères d’acceptation, erreurs tolérées, escalade humaine.

C’est exactement l’esprit de l’atelier “prompts jetables” vs système réutilisable : tu veux passer de l’effet waouh à un truc qui tient. Source programme : labrasseriedudigital.com.

Ta check-list sur place : comment repartir avec une short-list (pas un carnet)

But du jeu : fin de journée, tu dois avoir 3 expérimentations max. Pas 12.

  • Après chaque session : tu notes 1 idée, puis tu la “tues” ou tu la qualifies avec les 9 questions.
  • Business Corner : tu testes la faisabilité d’intégration et les contraintes data/sécu. Source : labrasseriedudigital.com.
  • Ateliers : tu repars avec un format de livrable (prompt, structure, scénario, critères). C’est ça qui te servira lundi matin.

Astuce simple : si le cas ne survit pas à données + ROI + intégration + sécurité, tu ne le mets pas dans la short-list.

Mini-plan J+7 : transformer Digital Day 2026 en POC cadré

Tu veux éviter le grand classique : “on se recontacte” puis plus rien.

Jour J (le soir)

  • Tu écris ta short-list de 3 cas avec : problème, métrique, données, owner, premier pas.
  • Tu envoies un mail interne ultra court : “voici les 3 tests proposés, décision demandée vendredi”.

J+2

  • Call 30 minutes avec les owners métier : tu valides irritant, volume, et critères de réussite.
  • Tu bloques une demi-heure avec IT / data : faisabilité d’accès aux données, contraintes d’outils, environnement de test.

J+4

  • Tu choisis 1 seul POC. Les deux autres vont dans un backlog, pas dans un tiroir.
  • Tu fixes un périmètre et un calendrier : 2 à 4 semaines, pas plus.

J+7

  • Tu rédiges un cadrage d’une page : objectif, données, intégration, risques, budget temps, métriques avant/après, plan de rollback.
  • Tu lances l’exécution, avec une règle simple : pas de production sans garde-fous (droits, logs, revue, escalade humaine).

Si tu as besoin d’un cadre de cadrage simple avant de partir trop loin : https://lyon-ia.com/blog/cadrer-un-projet-ia-methode.

Ce que tu dois viser en quittant le Puy-en-Velay

Digital Day 2026, c’est une bonne opportunité si tu viens avec une intention claire : repartir avec un cas d’usage qui passe le test des données, du ROI, de la sécurité et de l’intégration.

À la fin, tu ne dois pas dire “on a vu des trucs”. Tu dois pouvoir dire :

  • “On a un POC choisi, un owner, une métrique, des données identifiées.”
  • “On sait ce qui sort ou ne sort pas de l’entreprise.”
  • “On a une date de décision et un critère de stop.”

C’est comme ça que tu transformes un atelier IA Puy-en-Velay en expérimentation utile, et un événement IA Auvergne-Rhône-Alpes en résultats concrets.

Sources

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