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Académie du Digital 2026 à Charbonnières (03/11) : repars avec 3 cas d’usage IA priorisés

Tu veux du concret, pas une journée de plus à écouter des slides Tu accompagnes des entreprises, un territoire, une filière. Et tu vois le même film partout : tout le monde “veut faire de l’IA”, mais...

Académie du Digital 2026 à Charbonnières (03/11) : repars avec 3 cas d’usage IA priorisés

Tu veux du concret, pas une journée de plus à écouter des slides

Tu accompagnes des entreprises, un territoire, une filière. Et tu vois le même film partout : tout le monde “veut faire de l’IA”, mais personne n’arrive à choisir quoi faire en premier, avec quelles données, et quel plan réaliste.

L’Académie du Digital 2026, c’est une journée pensée pour les gens comme toi : décideurs publics-éco et accompagnateurs qui doivent transformer des intentions en actions. Objectif ici : t’aider à préparer ta venue au Campus Région du numérique à Charbonnières-les-Bains, et surtout à en repartir avec un livrable simple : 3 cas d’usage IA priorisés pour ton territoire + un plan 30 jours (sans POC vitrine).

Académie du Digital 2026 : les infos utiles (source officielle)

D’après la page officielle de l’événement :

  • Nom : Académie du Digital 2026 (catégorie “Développement local”)
  • Date : mardi 3 novembre 2026
  • Horaires : 9h à 16h30 (accueil café à 9h00)
  • Lieu : Campus Région du numérique, 78 route de Paris, 69260 Charbonnières-les-Bains (Métropole de Lyon)
  • Tarif : gratuit (produit par le Campus Région du numérique avec l’appui de l’ENE)
  • Inscription : obligatoire (billetterie externe depuis la page)
  • Public ciblé : réservé aux développeurs économiques des collectivités AURA, conseillers d’entreprises des réseaux consulaires, chargés d’affaires de l’agence de développement économique régionale, permanents d’organisations patronales

Source : campusnumerique.auvergnerhonealpes.fr.

1) Objectifs et formats : comment utiliser la journée pour produire tes 3 cas d’usage

Ce que l’événement annonce comme objectif (et ce que tu peux en faire)

L’objectif affiché est clair : donner aux professionnels de l’accompagnement d’entreprises des clés pour mieux connaître ou comprendre les enjeux de la digitalisation pour les entreprises (source : page officielle).

Ton angle, si tu veux repartir avec du concret : tu utilises la journée comme un atelier de priorisation. Pas comme une “journée inspiration”.

Un format en temps courts, utile si tu viens avec la bonne matière

La journée alterne conférences, atelier et animation IA (source : page officielle). C’est exactement le format qui permet de transformer des retours terrain en décisions.

Voici comment “lire” le programme pour en sortir avec un livrable.

Matin : conférence-démonstration sur l’exposition informationnelle

Le thème annoncé : l’exposition informationnelle, c’est-à-dire les traces laissées publiquement, sans piratage. Pour un territoire, c’est un excellent déclencheur pour remettre trois sujets sur la table :

  • Données : où elles traînent, qui publie quoi, qui maîtrise quoi.
  • E-réputation : ce que tes entreprises laissent voir (volontairement ou non) et ce que ça coûte.
  • Hygiène numérique : avant de parler “agents IA”, il faut souvent remettre à niveau les pratiques de base.

Ce n’est pas “un sujet cyber à part”. C’est un filtre pour éviter les cas d’usage IA irréalistes parce que personne n’a cadré les accès et la sensibilité des données.

10h40 : atelier “accélérer la transformation numérique des entreprises sur son territoire”

C’est le créneau le plus directement exploitable si tu veux faire émerger des cas d’usage. Ton objectif pendant l’atelier :

  • formuler des problèmes (pas des solutions),
  • les rendre comparables,
  • et commencer à trier ce qui est faisable sous 30 jours.

13h50 : animation “IA en débat”

Le programme annonce un format “IA en débat” autour d’un outil de réflexion pour anticiper ce que l’IA fera aux entreprises et aux territoires. Utilise ce moment comme un cadre d’arbitrage :

  • Gains attendus : temps, qualité, délais, charge mentale, capacité à absorber la demande.
  • Risques : erreurs, biais, fuite de données, usage non autorisé, dépendance fournisseur.
  • Acceptabilité : équipes, usagers, entreprises accompagnées.
  • Compétences : qui opère, qui administre, qui contrôle.

15h30 : clôture “numérique responsable”

Ce point est précieux pour éviter le grand classique : le POC “wahou” qui ne passe jamais en production. Tu veux repartir avec des cas d’usage qui respectent dès le départ :

  • la sobriété (pas d’usine à gaz),
  • la conformité (données personnelles, traçabilité),
  • l’impact (un vrai indicateur, pas une démo).

Pourquoi Charbonnières compte dans l’équation

Le Campus Région du numérique est à Charbonnières-les-Bains, à l’ouest de Lyon. Le site du Campus se présente comme un lieu de 11 hectares et 4 bâtiments dédiés au numérique, accueillant plus de 700 étudiants (source : pages de présentation du Campus). Ça pose un cadre : tu n’es pas sur un “petit événement isolé”, tu es dans un lieu structuré pour former et transformer.

Comment t’inscrire (et à qui ça s’adresse vraiment)

Inscription obligatoire via la billetterie externe accessible depuis la page officielle : Académie du Digital 2026.

Public visé, tel qu’indiqué : développeurs éco des collectivités AURA, réseaux consulaires, agence de développement économique régionale, organisations patronales. Si tu es côté entreprise “pure”, l’événement n’est pas présenté comme ouvert à tous. Dans la logique, tu y vas si tu joues un rôle d’accompagnement et de déploiement territorial.

2) Checklist de préparation : viens avec des problèmes, des données, des contraintes

Si tu arrives les mains vides, tu vas repartir avec des “idées”. Si tu arrives préparé, tu repars avec des cas d’usage priorisés. Voilà la checklist simple à faire avant le 03/11.

2.1 Apporte 4 problèmes, pas 4 solutions

Prépare une page. Une seule. Avec :

  • 3 irritants concrets et chiffrables observés sur ton territoire.
  • 1 processus cœur où l’erreur coûte cher (qualité, conformité, image, délais, service).

Exemples d’irritants (à adapter à ton contexte) :

  • temps passé à répondre aux mêmes questions (aides, démarches, accompagnement),
  • dossiers incomplets et allers-retours,
  • délai de traitement trop long,
  • capacité d’accueil saturée sur certaines périodes,
  • production de comptes rendus, synthèses, bilans, reporting trop coûteuse.

Ce que tu veux : une phrase du type “Aujourd’hui, on passe X heures par semaine sur Y, avec Z erreurs ou retours”.

2.2 Liste 3 sources de données accessibles sous 30 jours

Minimum viable. Pas un “lac de données” fantasmé. Trois sources réellement accessibles rapidement :

  • exports de logiciels métiers,
  • tableurs existants,
  • tickets, emails (anonymisables),
  • FAQ, base documentaire, comptes rendus,
  • formulaires entrants.

Pour chaque source, note :

  • volume approximatif,
  • format (CSV, PDF, mails, texte),
  • propriétaire (qui peut autoriser l’usage),
  • fréquence de mise à jour,
  • données personnelles ou non.

2.3 Mets sur la table tes contraintes, tout de suite

Les bons cas d’usage IA en territoire ne meurent pas sur la techno. Ils meurent sur les contraintes non dites. Arrive avec une liste courte :

  • Juridique : données personnelles, anonymisation, durée de conservation, règles internes.
  • Sécurité : qui a accès à quoi, comptes partagés, outils non autorisés, risques de fuite.
  • Organisation : qui opère, qui valide, qui répond si ça se trompe.
  • Budget et achat : plafond, délais, marchés, contraintes SI.
  • Sobriété : éviter le “modèle énorme” si un petit usage suffit.

2.4 Choisis un “binôme terrain” avant de venir

Si tu es accompagnateur, ne viens pas seul dans ta tête. Même si la journée se fait entre pairs, prépare-toi avec :

  • une personne qui porte le problème (terrain),
  • une personne qui connaît les données et l’outillage (SI ou data référent).

Ton objectif : éviter les cas d’usage qui sonnent bien mais que personne ne peut exécuter.

3) Méthode simple pour ressortir avec 3 cas d’usage IA + un plan 30 jours (sans POC vitrine)

Tu veux une méthode courte, applicable pendant la journée, avec un résultat “prêt à défendre” devant une direction, un élu, un board, une CCI, une agence, un réseau.

Voici un cadre en 3 temps : filtrer, scorer, packager.

Étape 1 : filtre dur pour éliminer 50 % des idées (10 minutes)

Tu prends chaque problème candidat et tu appliques 4 questions. Si une réponse est “non”, tu mets en attente.

  • Accès : a-t-on accès aux données ou contenus sous 30 jours ?
  • Valeur : est-ce mesurable sur un indicateur simple (temps, coût, délai, qualité) ?
  • Risque : peut-on cadrer le risque (données perso, erreurs) sans bloquer le projet ?
  • Opération : quelqu’un peut-il l’exploiter au quotidien (pas juste “tester”) ?

Ce filtre évite le POC vitrine. Si tu ne peux ni mesurer, ni accéder aux données, ni exploiter, tu vas juste faire une démo.

Étape 2 : score simple pour prioriser (20 minutes)

Tu notes chaque cas sur 5 critères, de 1 à 5. Pas plus.

  • Impact : gain attendu (temps, délai, qualité, satisfaction).
  • Faisabilité 30 jours : données, outils, effort.
  • Risque : sécurité, RGPD, erreurs (5 = risque faible).
  • Adoption : probabilité que les équipes l’utilisent vraiment.
  • Scalabilité territoire : réplicable à d’autres structures du territoire.

Tu additionnes. Top 3 = tes priorités. Le reste = backlog.

Étape 3 : pack “cas d’usage” en 6 lignes (30 minutes)

Pour chacun des 3 cas, tu écris une fiche ultra courte. Si tu n’arrives pas à l’écrire, c’est que le cas est flou.

  • Problème : une phrase factuelle.
  • Qui : équipe opératrice + bénéficiaires.
  • Entrées : 1 à 3 sources de données.
  • Sorties : ce que produit le système (résumé, tri, brouillon, alerte, affectation).
  • Garde-fous : validation humaine, journalisation, anonymisation, règles d’accès.
  • Mesure : 1 KPI avant/après (ex : délai moyen, taux de dossiers complets, temps de réponse).

Le plan 30 jours : une trajectoire simple, sans “grand soir”

Une fois tes 3 cas choisis, tu repars avec un plan en 4 jalons. C’est basique. C’est ce qui marche.

Semaine 1 : cadrage et données (objectif : décider, pas rêver)

  • Nommer un responsable par cas (métier) + un appui SI.
  • Valider l’accès aux données (et ce qui doit être anonymisé).
  • Définir le KPI et la mesure “avant”.

Semaine 2 : prototype utile, limité, contrôlé

  • Un flux simple sur un périmètre réduit (ex : un type de demande, un canal, une équipe).
  • Validation humaine obligatoire sur les sorties.
  • Journalisation des erreurs et des cas “non traités”.

Semaine 3 : test réel et amélioration

  • Test sur des vrais cas, en conditions normales.
  • Collecte des irritants utilisateurs.
  • Fix des points qui bloquent l’adoption (pas “améliorer le modèle” par réflexe).

Semaine 4 : décision go/no go + plan 90 jours

  • Comparer KPI avant/après.
  • Décider : on stoppe, on stabilise, on déploie.
  • Si on déploie : clarifier qui maintient, qui contrôle, combien ça coûte, et quel périmètre ensuite.

3 cas d’usage typiques “territoire” qui évitent le gadget (à adapter)

Sans inventer ton contexte, voilà des familles de cas qui ressortent souvent chez les accompagnateurs et collectivités, et qui passent bien le filtre “30 jours” :

  • Tri et affectation des demandes entrantes : classer, détecter l’urgence, router vers le bon interlocuteur, réduire les allers-retours.
  • Production de synthèses : comptes rendus d’entretiens, notes de suivi, bilans d’accompagnement, avec validation humaine.
  • Base de connaissances : rendre trouvables les infos (aides, procédures, dispositifs), réduire le temps de réponse et l’incohérence.

Si tu veux cadrer ces sujets avec une logique “pas de bullshit”, tu peux t’appuyer sur des contenus déjà publiés sur Lyon IA, par exemple :

Deux pièges à éviter le 03/11 (et comment les contourner)

Piège 1 : confondre “cas d’usage IA” et “outil IA”

Un cas d’usage, c’est un problème + un flux + un KPI + des garde-fous. Si tu repars en parlant d’un outil, tu repars sans décision.

Piège 2 : viser la démo parfaite au lieu d’un usage exploitable

Le POC vitrine, c’est quand tu optimises la démo et tu oublies l’opération. Le bon réflexe : imposer dès le début une règle de base.

  • Règle : “pas de sortie IA sans validation humaine sur les 30 premiers jours”.

Ça te force à construire un usage qui tient dans la réalité, pas dans une salle de conf.

Ce que tu fais maintenant (simple et efficace)

  • Tu bloques le mardi 3 novembre 2026, 9h à 16h30, au Campus Région du numérique à Charbonnières-les-Bains.
  • Tu t’inscris via la page officielle (inscription obligatoire) : https://campusnumerique.auvergnerhonealpes.fr/evenement/academie-du-digital-2026/.
  • Tu arrives avec : 4 problèmes, 3 sources de données, une liste de contraintes.
  • Sur place, tu appliques le triptyque : filtre, score, fiche en 6 lignes.
  • Tu repars avec 3 cas d’usage IA et un plan 30 jours que tu peux défendre dès le lendemain.

Si tu veux rester dans la même logique “décideurs, actions, garde-fous”, tu peux aussi garder sous le coude cette lecture sur Lyon IA : https://lyon-ia.com/blog/formation-ia-a-lyon-1910-5-usages-prioritaires-et-un-plan-30-jours-sans-poc-vitrine.

Sources

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